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Plaisir ou désir ? Deux mouvements très différents du psychisme.

  • Photo du rédacteur: Mel
    Mel
  • 6 nov. 2025
  • 1 min de lecture

Chez Freud, le plaisir est simple : le psychisme cherche à réduire la tension, apaiser, retrouver un état de moindre excitation. C’est le règne des zones érogènes, des satisfactions immédiates, de la libido qui circule et cherche son objet.

Référence : Freud, Au-delà du principe de plaisir (1920).


Mais le désir, lui, n’obéit pas à la même logique. Il n’est jamais comblé : il naît d’un manque, d’une béance fondatrice. Avec Lacan, le désir devient le cœur du sujet — quelque chose qui ne se réduit pas à une satisfaction corporelle.

Référence : Lacan, Séminaire VI & Séminaire XX.


Alors que le plaisir se sature, le désir, lui, relance.

Le plaisir apaise ; le désir ouvre.

Le plaisir est du côté du corps ; le désir, du côté du symbolique.


Et c’est souvent dans l’écart entre les deux que se joue toute une vie psychique :

ce que je crois vouloir… et ce que, profondément, je désire.



 
 
 

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